vendredi, 16 mai 2008

Musiques toulousaines

ATTENTION, MESDAMES ET MESSIEURS, LES MUSICIENS SONT DANS LA PLACE !!!

DANS Politikele VOUS TROUVEREZ UNE LISTE INTITULEE "POUR VOS OREILLES" , DANS LAQUELLE VOUS POURREZ DECOUVRIR OU

REDECOUVRIR DES ARTISTES TOULOUSAINS DEBUTANTS OU CONFIRMES, IL SUFFIT DE CLIQUER SUR LE OU LES NOM(S) QUI VOUS

INSPIRENT. LEUR POINT COMMUN : ILS ONT TOUS DU TALENT !  UNE EXCEPTION : LES PETITES BOURRETTES, GROUPE A LA MUSIQUE

CHALEUREUSE... SONT DES PARISIENS ! LES AUTRES SONT 100% TOULOUSAINS ! DECOUVRER L'UNIVERS INCOMPARABLE DE

L'HERBE FOLLE, LE JAZZ GROOVE DE MES AMIS HP ORCHESTRA, LE REGGAE DE POSITIVE ROOTS BAND ET DE FROM ROOTS, OU ENCORE LE JAZZ DELOCALISE DE PULCINELLA...

C'EST GRATUIT, ET EN PLUS, CELA PEUT MEME VOUS FAIRE DU BIEN !

mercredi, 14 mai 2008

Pierre Cohen député jusqu'en... 2012 ?

"Pierre Cohen, député-maire de Toulouse" : voici la titulature qui orne tous les courriers officiels ou décisions de la mairie... ce qui a le don de m'énerver prodigieusement. Non pas que je sois un traqueur de cumulard –il y aurait trop de boulot à faire-, mais plutôt parce que j'attache beaucoup d'importance au fait de tenir parole.

Souvenez-vous… En pleine campagne électorale, le candidat Pierre Cohen le disait et le répétait, il quitterait son tablier de député s'il était élu maire de Toulouse. Elu, il l'est, depuis un certain dimanche 16 mars 2008.

Devant mon incompréhension face à cette dénomination, j'ai adressé un courrier à la mairie à ce sujet, qui ne m'a pas répondu. J'ai donc changé de stratégie. Je me suis tourné alors vers l'adjoint au maire et ancien directeur de campagne de M. Cohen, il s'agit de François Briançon. Ce dernier tient un blog, www.francoisbriancon.com, qu'il met à jour régulièrement.

Je lui ai donc posté un commentaire, pour en savoir plus, que je me permet de reprendre :

"Monsieur Briançon, j'ai une question quelque peu dérengeante à laquelle j'aimerais qu'on me réponde : Pierre Cohen compte-t-il rester député de la troisième circonscription de Haute-Garonne ?"

 

Il me répond illico-presto : "RÉPONSE À GABRIEL : Pierre Cohen l'a dit pendant la campagne électorale et l'a confirmé depuis : il ne restera pas député de la troisième circonscription. Si le Parti Socialiste le lui demande, au moment de son congrès en octobre prochain, il démissionnera ; sinon, il ira au bout de son mandat et ne se représentera pas."

Stupéfait par cette réponse, je lui renvois un commentaire :

"Oui, mais ça n'est pas exactement cela qu'il avait dit durant la campagne, si je ne me trompe pas..  Figurez-vous que j'avais rencontrer Pierre Cohen le 7 janvier 2008 (je faisais alors le blog http://toulouse-municipales2008.over-blog.net)  et je lui avais demandé "Quitterez-vous votre fonction de député si vous êtes élu ?", il m'avait répondu " si je suis élu, je remettrai mon mandat de député entre les mains du parti socialiste qui organisera des élections partielles. Je souhaite me consacrer uniquement à mon mandat de maire. " Il a tenu ce discours pendant toute la campagne.

Or, là, vous nous dites que si le PS le lui demande au mois de novembre, il quittera sa fonction, ou alors il finira son mandat (jusqu'en...2012)... Ce que vous m'avez répondu est quand même très différent.
Si c'est le cas, je serais déçu. M. Cohen cumule déjà les fonctions de maire et de président du Grand Toulouse, je crois qu'il a déjà suffisamment de travail pour ne pas avoir en plus une fonction nationale...

Franchement, Monsieur Briançon, ça n'est pas bon, ni pour son image, ni pour sa crédibilité... et j'ajouterai, une chose : j'ai voté M. Cohen au second tour, d'une part car je ne pouvais absolument pas voter pour M. Moudenc, mais d'autre part, outre son projet très ambitieux, je pensais que P. Cohen s'occuperait de sa ville à plein temps. Or au bout de quelques semaines, on nous dit qu'il pourrait peut-être continuer son mandat de député jusqu'en 2012...  Les cumulards, on a marre... "

Il me répond à nouveau : "Gabriel il n' y a pas de contradiction entre votre précision - toute à fait exacte - et ce que j'ai écrit. C'est au parti socialiste de décider de l'opportunité et du moment d' une partielle. Au- delà de ces remarques calendaires, je peux vous affirmer que Pierre Cohen, comme toute l'équipe municipale est entiérement mobilisé pour remplir le contrat passé avec les toulousains.
Pour le reste je partage vos remarques sur le cumul des mandats ; au sein de mon parti je limite pour l'interdiction des cumuls ; je l'appliquerais cette règle puique je ne briguerais pas d'autres mandtas tant que je serais élu municipal"

Pour résumer, si le PS n'organise pas d'élection partielle, Pierre Cohen restera député, et fera fi de sa promesse électorale. Il restera député, dans le meilleur des cas, jusqu'en octobre 2008, sinon jusqu'à la fin de son mandat, en … mai 2012.  Espérons donc que le PS organisera des élections partielles dans la troisième circonscription de Haute-Garonne d'ici là.

Autre remarque : j'ai apprécié la rapidité et la franchise des réponses de François Briançon, un des rares adjoints à tenir un blog à jour pour expliquer ce qu'il fait. Merci à lui.

mardi, 13 mai 2008

En Italie, virage à droite

Politikele vous propose de découvrir le nouveau visage de la droite italienne.

Silvio Berlusconi est de retour au pouvoir, bien aidé par la Ligue du Nord, le parti xénophobe d'Umberto Bossi. Qu'est-ce que la Lega ?

A Rome, à gauche depuis la fin de la seconde guerre mondiale et la chute de Mussolini, la victoire du cinquantenaire Alemanno, aujourd'hui au PDL, parti de Berlusconi, est un véritable séisme politique.  

A Rome : qui est Alemanno ?

Mais qui est cet homme : un article de Libération, au lendemain de sa victoire, relate son passé .

"L’accession à la mairie de Rome représente, à 50 ans, une véritable consécration. Il est passé des catacombes au Capitole, sortant définitivement de la marginalité politique pour la reconnaissance publique. Inscrit dès 1971 au Mouvement social italien (MSI, néofasciste) de Giorgio Almirante, il a en effet passé ses jeunes années dans les groupes d’extrême droite violents. Surnommé Lupamanno (contraction de loup et d’Alemanno) il a plusieurs fois été arrêté pour des agressions présumées. En 1982, il est incarcéré pendant huit mois pour avoir lancé un cocktail Molotov contre l’ambassade de l’Union soviétique à Rome. Il sera par la suite relaxé. A la tête du Fronte della Gioventù à partir de 1988, il incarne rapidement le courant social et populaire du mouvement néofasciste. Mais le MSI reste exclu du pouvoir. Ce n’est qu’avec les affaires de pots-de-vin qui, dans le cadre des opérations «Mains Propres», balaient la classe politique traditionnelle que les néofascistes parviennent en 1992 à sortir de l’ombre.

Dans le sillage de Gianfranco Fini, Alemanno participe à la création d’Alliance nationale (AN) qui rompt avec la tradition fasciste et se prononce pour une droite conservatrice et nationale. Il sera élu député puis pendant cinq ans ministre des Politiques agricoles du gouvernement Berlusconi. Ses adversaires de gauche lui reconnaissent alors sa défense des paysans, son combat contre les OGM et son recentrage politique. Alors que son ancien compagnon de parti et de courant de la droite sociale Francesco Storace décide de quitter AN jugée trop molle, Alemanno lance en 2007 «basta avec les vieux slogans, notre modèle c’est Sarkozy».

                                                            http://www.liberation.fr/actualite/monde/323749.FR.php

 

Il défend Gianfranco Fini lorsque celui-ci déclare que «le fascisme a été le mal absolu» , mais il ne retire pas pour autant la croix celtique qu’il porte autour du coup. En campagne électorale pour la mairie de Rome, il tonne contre les clandestins, réclame la «tolérance zéro» et fait de l’insécurité le thème central de sa campagne. Entre les deux tours, Alemanno refuse l’apparentement avec Francesco Storace sous la pression de la communauté juive, tout en lâchant : «A propos de Storace, les juifs exagèrent»."

Le plus choquant, est qu'il a finalement été élu sur le thème de l'insécurité et rien d'autre. On se souvient que la campagne des municipales à Rome a été notamment marqué par un fait divers sordide commis par un roumain sans-papier…  Les électeurs italiens sont, semble-t-il, dans le désarroi complet. Le nouveau Parti Démocrate n'a pas réussi à rassembler les électeurs de gauche et du centre, à Rome comme lors des élections législatives. Or, comme Alemanno à Rome, la Ligue du Nord a joué sur ce thème durant toute la campagne.  Mais venons en au niveau national, et à ce succès surprenant de la Ligue du Nord, qui détient les clés de la stabilité du nouveau gouvernement.

Qu'est-ce que ce parti de la Ligue du Nord ?

Le journal italien, Corriere de la Serra, nous aide à comprendre :

"Le succès électoral de la Ligue du Nord [qui a obtenu plus de 8 % des voix lors des élections des 13 et 14 avril] semble avoir déconcerté et étonné de nombreux analystes. A l’exception d’une poignée d’observateurs attentifs du phénomène, la Lega est encore perçue par les commentateurs politiques comme un objet mystérieux, une énigme. En dépit de son histoire déjà vieille de vingt ans et de son enracinement territorial, elle continue à être davantage jugée sur les intempérances verbales récurrentes de ses leaders que sur sa nature.
Le réflexe pavlovien consiste encore à la reléguer sous l’étiquette de mouvement protestataire. C’est en partie dû à la difficulté de comprendre ce qu’est vraiment un parti régional ou territorial. Un parti régional est un parti qui échappe aux classiques étiquettes “droite” et “gauche” en s’imposant comme porte-parole d’une certaine portion du territoire, dont il aspire à avoir le monopole de la représentation. C’est un parti qui transcende les classes sociales. C’est un parti communautaire, un parti-communauté.

Pour un groupe politique de ce type, avoir un rôle dans le gouvernement national est important, mais seulement si cela peut rendre plus efficace son action en faveur de la communauté territoriale qu’il représente. Sa véritable force réside dans le contrôle des administrations locales et dans une présence diffuse jusque dans les moindres recoins de son territoire. On ne peut comprendre la Ligue du Nord si on ne tient pas compte de la capacité de son leader, Umberto Bossi, à impulser au fil des ans l’émergence et le développement d’une classe dirigeante locale – de jeunes administrateurs, souvent habiles, capables de se tenir à l’écoute des demandes de leurs administrés." (www.courrierinternational.com)

D'où l'exigence de la Ligue du Nord de s'occuper de la politique d'immigration, de la sécurité ou encore de la fiscalité, au Gouvernement.

Le journal La Repubblica renchérit, le 9 mai (in courrier international, toujours) : "L'équipe gouvernementale dirigée par Silvio Berlusconi a prêté serment le 8 mai. Sa composition avait été annoncée la veille : une équipe restreinte de douze ministres résolument à droite. Parmi eux se trouve Umberto Bossi, chef du parti populiste la Ligue du Nord, qui occupe le poste de ministre des Réformes. Le quotidien rappelle que l'un des projets phares de Bossi est la mise en place du "fédéralisme fiscal" en vertu duquel les régions les plus riches reverseraient moins d'impôts aux plus pauvres."

On retrouve également la Ligue du Nord à l'Intérieur ainsi qu'au ministère de l'agriculture… Les Italiens risquent de déchanter bien vite.

samedi, 10 mai 2008

Insolite : la mairie organise un concours de fleurs

Avis aux amateurs, la mairie organise un concours de... fleurs !

QUI PEUT PARTICIPER ? 

Tous les Toulousains qui disposent d’un jardin ou d’un balcon fleuri, à l’exception des professionnels (jardiniers, fleuristes …). Pour participer, vous devez prendre trois photos de votre jardin ou balcon fleuri (conservez les négatifs pour les photos argentiques), remplir le bulletin de participation. Puis vous déposez le tout dans une enveloppe à l’accueil de la mairie, place du Capitole, jusqu’au 13 juin inclus.

A GAGNER : arbustres, coléoptères, livres de jardinages.... 

Courant juin, un jury désignera les 5 plus beaux jardins et balcons fleuris en se basant sur des critères tels que le choix des végétaux ou l’harmonie des couleurs.
Les 10 gagnants recevront de nombreux cadeaux : arbustes, compositions florales, livres de jardinage...

C'est le troisième concours de ce genre. Peut-être que cette fois-ci le maire de Toulouse remettra également son mandat de député au vainqueur !

Plus d'infos sur www.toulouse.fr

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