samedi, 29 mars 2008
+30% pour les adjoints/-80% pour les conseillers délégués
Selon notre quotidien régional (La Dépêche), Pierre Cohen a augmenté ses adjoints de 30%, alors que les conseillers délégués voient leurs revenus à la baisse. Qu'est-ce que cela donne en chiffres ?
Les indemnités des élus :
Le maire : 2768,53 euros bruts (+ son revenu en tant que... député)
Les adjoints : 3217,48 euros bruts (+30%)
Les conseillers délégués : 1010,14 euros bruts (-80%)
Les élus d'opposition : 336,71 euros bruts
Cette décision, Pierre Cohen l'a justifiée : "la masse des dépenses pour les indemnités restent la même, c'est la répartition qui a changé. Mes adjoints ne sont pas tous des avocats. J'ai besoin d'eux à plein-temps".
Dans l'opposition on grince, et notamment Jean-Luc Moudenc : " Vous avez fait campagne sur le thème de la démocratie et votre première disposition consiste à réduire les moyens de l'opposition et à augmenter les adjoints".
Quant à Jean-Luc Forget, qui souhaitait avoir un groupe MoDem au conseil municipal, son voeu ne sera pas exhausser. Avant il fallait être deux élus pour constituer un groupe, mais Pierre Cohen l'a fait changé : il faut désormais être quatre et le MoDem dispose de ... trois élus. Là encore, Pierre Cohen se justifie : "Deux pour faire un groupe, ça n'avait aucune signification. Pour qu'un groupe obtienne un minimum de moyens pour fonctionner, il faut être quatre".
Ce conseil municipal a donc été quelque peu tendu, entre la majorité et l'opposition, et cela sera sans doute encore le cas dans l'avenir.
13:32 Publié dans A Toulouse | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Interview de François Simon
François Simon revient sur la campagne qu'il a mené avec l'autre liste, et sur ses perspectives d'avenir.
source : www.ladepeche.fr
Aviez-vous cru à la victoire de Pierre Cohen ?
Oui. J'ai toujours dit que cette année, toutes les conditions étaient réunies pour que la gauche gagne à Toulouse. Mais au-delà de la victoire, je pense qu'il existe diverses sensibilités de gauche à Toulouse et je reste perplexe lorsque ces sensibilités, qui voulaient prendre des responsabilités, n'ont pas été retenues par Pierre Cohen. En ce qui me concerne, je vis actuellement une chose assez étrange : j'oscille entre la satisfaction de la victoire de la gauche et ma mise hors champ. C'est d'autant plus bizarre que je continue à recevoir des gens qui ont besoin d'aide, sur des demandes de logement par exemple, alors que je ne peux plus agir. C'est peut-être là où j'en veux le plus à Pierre Cohen : en refusant la fusion de nos listes entre les deux tours, il m'a privé de ce lien entre les gens et les institutions.
Avez-vous des regrets ?
Pour l'heure, je pense que c'est la dernière liste que je mène. Mais je suis fier d'avoir fait passer quelques idées (transports gratuits, service public de la personne âgée, relocalisation de l'économie etc.), fier d'avoir dépassé les 5 %, fier d'avoir refusé d'être choisi moi tout seul, fier enfin d'avoir participé à une campagne où pour la première fois les gens qui m'entouraient étaient solidaires. Je n'ai aucun regret, si ce n'est de ne pas avoir pu fusionner pour le second tour.
Regrettez-vous de ne pas avoir appelé à voter Cohen ?
Depuis le début on avait fait une liste en vue d'un accord au second tour et Pierre Cohen a dit qu'en dehors de moi, il n'avait besoin de personne. Je me pose la question : peut-on gagner à n'importe quel prix ? Est-on propriétaire de ses voix ? Moi je me suis battu entre les deux tours pour qu'il n'y ait pas d'appel à l'abstention ou au vote blanc. La plupart des électeurs de « L'autre liste » ont voté Cohen. Après, je m'interroge : au premier tour on dit votez utile, votez PS ; et au second tour, il faut battre la droite, votez PS ! Ça pose une vraie question de démocratie.
Vous n'avez plus de mandat. Comment allez-vous vous s'exprimer désormais ?
Jusqu'à présent, j'avais quatre vies : politique, professionnelle, militante et familiale. J'en perds une, il m'en reste trois autres qui fonctionnent très bien et m'aident à ne pas déprimer (il rit). Je pense avoir bâti une sorte d'image morale et dès que possible, je vais m'en servir.
Serez-vous candidat à d'autres élections ?
Pour l'instant je n'ai aucune intention d'être candidat à quoi que ce soit. C'était d'ailleurs le reproche de l'extrême gauche qui m'avait fait le plus mal : avoir une visée carriériste. Mon parcours est tout sauf carriériste.
13:13 Publié dans A Toulouse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pierre Cohen nomme des conseillers délégués
Ces conseillers délégués siègeront au Grand Toulouse. Voici les délégués :
- Bruno Amiel (PRG) : cheminements piétoniers
- Kader Arif (PS) : relations internationales
- Michèle Bleuse (Les Verts) : bio-diversité-espaces verts
- Stéphane Carassou (PS) : habitat
- Danielle Charles (Les Verts) : valorisation des déchets
- Christine Courade (PS) : personnel territorial
- Romain Cujives (PS) : vie étudiante
- Vincentella de Cormamond (PS) : spectacles vivants
- Madeleine Dupuis (PS) : égalité hommes-femmes
- Philippe Goirand (Les Verts) : pistes cyclables
- Olga Gonzales-Tricheux (MRC) : relations internationales hispanophones
- Mama Hammoud (SE) : commerces ambulants
- Maryse Jardin-Ladan (PRG) : petites enfance
- Pierre Lacaze (PCF) : patrimoine communial
- Henri Matéos (PS) : élections
- Antoine Maurice (Les Verts) : sensibilisation et éducation à l'environnement
- Saliha Mimar (PS) : promotion de la diversité
- Jean-Jacques Mirassou (PS) : mémoire et monde combattant
- Erwane Monthubert (PS) : technologies de l'information et de la communication
- Etienne Morin (PS) : marchés publics
- Jean-Paul Pla (PCF) : économie sociale et solidaire
- Dominique Ply (PS) : énergies renouvelables
- Chloé Rigail (PCF) : animation culturelle pour la jeunesse
- Jean-Christophe Sellin (PS) : les musiques
- Zohra Zina-Raggoua (PS) : promotion de l'égalité
source : La Dépêche du 29 mars 2008
13:05 Publié dans A Toulouse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 28 mars 2008
Au menu du Conseil municipal
Le site de la Mairie nous montre les ordres du jour du nouveau Conseil Municipal, qui se tenait ce 28 mars.
source : http://www.toulouse.fr/fr-32/actualite-206/action-municip...
Le conseil procédera aussi à certain nombre de désignations importantes. Les 36 délégués représentant la Ville au sein du conseil de la communauté du Grand Toulouse seront choisis ainsi que les représentants du conseil à la commission d’appel d’offres. La Ville est aussi présente dans plusieurs organismes. Ses représentants seront choisis vendredi pour siéger aux conseils d’administration :
- du centre communal d’action sociale (CCAS) ;
- du Marché d’intérêt national de Toulouse (MINT) ;
- de la Société d’équipement de Toulouse Midi-Pyrénées (SETOMIP) ;
- de la Société du métro de l’agglomération toulousaine (SMAT).
Dans le cadre de l’association pour la candidature de Toulouse, capitale européenne de la culture, un délégué du conseil sera élu. Deux délégués seront aussi nommés au comité du Syndicat mixte pour l’aménagement d’un complexe routier régional à Toulouse. Les édiles choisiront aussi leurs représentants au sein du conseil de gestion de la Maison des Associations. Le conseil procédera à la modification des statuts de l’Office du tourisme ainsi qu’à la nomination de ses délégués.
Repères :
CCAS : le centre communal d’action sociale est un établissement public qui intervient principalement dans trois domaines : l’aide sociale légale qui, de par la loi, est sa seule attribution obligatoire, l’aide sociale facultative et l’action sociale, matières pour lesquelles il dispose d’une grande liberté d’intervention et pour lesquelles il met en œuvre la politique sociale déterminée par les élus de la Ville. A Toulouse, il gère entre autres des crèches, des centres d’accueil pour les sans domicile fixe et travaille avec les seniors.
MINT : lieu de négoce de gros, le Marché d’intérêt national de Toulouse permet à tous les distributeurs du secteur alimentaire de s’approvisionner régulièrement dans des conditions qui leur sont adaptées : meilleurs rapports qualité/prix/services, différents modes d’achats, diversité des produits, logistique et livraison. Autrement connu sous le nom, Les Halles du Sud-Ouest, le marché de gros toulousain est situé avenue des Etats-Unis. www.hdso.fr
SETOMIP : la Société d’équipement de Toulouse Midi-Pyrénées exerce le rôle de maître d’ouvrage délégué sur des actions publiques de développement urbain. Les collectivités territoriales, les établissements publics, les acteurs économiques et de façon plus générale les maîtres d’ouvrage d’un équipement, peuvent faire appel à son savoir-faire pour conduire ensemble leur projet. A Toulouse, son savoir-faire s’est exercé sur des projets comme la Cité de l’espace ou la Médiathèque José Cabanis, sur de nombreuses ZAC (zone d’aménagement concerté) comme Aéroconstellation, les Arènes ou Borderouge mais aussi au centre Alban Minville. www.setomip.fr
SMAT : la Société du métro de l’agglomération toulousaine s’est vu confier par Tisséo-SMTC (autorité organisatrice des transports publics) la mission de faire réaliser, au nom et pour le compte des collectivités locales, l’extension du réseau d’agglomération de transports en commun en site propre. Cette société d’économie mixte a donc réalisé le prolongement de la ligne A, la ligne B. Elle est aussi en charge de la création de la ligne E de tramway et travaille à la mise en place des bus en site propre (secteur est et les RN 113 et 88).
Pour en savoir plus : http://194.4.7.87/deliberations/pdf/ODJ/3102.pdf
Politikele vous tiendra informer des diverses nominations et sur les chantiers en cours.
16:01 Publié dans A Toulouse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
A écouter : Groundation
Politikelé, ça n'est pas que de la politique, j'y tiens. Pour ouvrir la catégorie "l'oeil, la lettre, l'oreille", j'ai choisi de vous faire découvrir un groupe très talentueux, que vous connaissez peut-être : Groundation
Genre : reggae jazz / artistes : Harrison Stafford (chant, guitare, percussions), Marcus Urani (piano, clavier, mélodica), Ryan Newman (basse), Paul Spina (batterie), Benjamin Krames (congas, timbales), David Chachere (trompette), Kelsey Howard (trombonne), Kim Pommel (chœurs), Kerry-Ann Raquel Morgan (chœurs)

Biographie
Groundation est un groupe américain venant de Californie porteur d'un nouveau style musical : le Spiritual Roots Reggae, subtil mélange entre le plus authentique reggae roots et un jazz à la fois cool et halluciné, soulignés par des dubs envoûtants.
De Bob Marley à Miles Davis, en passant par Burning Spear et John Coltrane, les influences de Groundation sont autant variées que déterminantes pour l'évolution musicale du groupe.
A 3 ans, Harrison Stafford baigne déja dans la musique : son père était pianiste de jazz et son frère écoutait des disques de Bob Marley et de Peter Tosh, le reggae est la première musique qui l'a interpellé. A l'école, le jeune Harrison se passionne pour le rastafarisme et voyage en Jamaïque et en Afrique très tôt.
L'aventure Groundation débute en 1996 lors de la rencontre de 3 étudiants brillants, Harrison Stafford, Marcus Urani et Ryan Newman,à l'université de Sonoma (en Californie) qui propose un cursus musical spécialisé en jazz mondialement reconnu (où sont étudiées l'histoire du jazz, la théorie, l'improvisation, la composition, l'orchestration).
C'est à l'été 1998 que ces trois musiciens d'expérience fondent Groundation.
Des maquettes (dont la cassette qui est à l'origine du troisième album Hebron Gate) et deux cd, aujourd'hui introuvables, sont enregistrés pendant cette période : Tribute to the Roots et Dub at the Roots.
De juillet à octobre 1999, c'est Young Tree, le premier album officiel de Groundation qui est composé et enregistré aux studios Walford en Californie.
Juste après la sortie de leur premier disque, Harrison Stafford et Kris Dilbeck fonde leur propre label : Young Tree Records Incorpation.
En 2000, David Chachere et Kelsey Howard se joignent au groupe ; le premier est un trompettiste de jazz qui vient de San Francisco, le second un jeune tromboniste de North Bay (Californie). Puis de nouveaux membres vont arriver comme le batteur Paul Spinna (qui jouait pour Les Claypool de Primus, l'un des meilleurs bassistes au monde, et aussi pour Will Bernard's Mother Bug).
Le second album Each One Teach One sort en 2002 et voit la participation de plusieurs pointures jamaïcaines : Ras Michael, Marcia Higgs (fille de Joe Higgs, le professeur de chant de Bob Marley et des Wailers entre autre). L'album est mixé par Overton Browne dit « The Scientist ».
2003 marque le début de la carrière scénique de Groundation, avec quelques dates en Californie et à Hawaii. C'est une année extraordinaire pour le groupe puisque Hebron Gate sort, troisième opus du groupe Californien, qui voit la participation des légendaires The Congos & Don Carlos (Black Uhuru). L'album est acclamé par la critique et est nominé aux World Music Awards. Notons que Marcus Urani (clavier) et Jim Fox (ingénieur du son) enregistrent un LP (vinyle) quelques mois plus tard, qui regroupe les versions Dub de certains morceaux de Hebron Gate.
L'engouement pour le groupe américain ne cesse de grandir jusqu'en 2004, l'année de la première tournée européenne, Groundation, produit par Music'Action, joue dans des salles françaises, suisse et belges.
Au Glaz'art ( à Paris), Groundation joue salle comble et une date est rajoutée le 19 décembre. Cette tournée est l'occasion de présenter le quatrième album du groupe We Free Again featuring Apple Gabriel (Israel Vibration) & Don Carlos et qui va se classer parmi les meilleures ventes dans la catégorie Reggae Roots.
Groundation fait de plus en plus parler et 2005 est l'année de la consécration. La tournée estivale est très dense, et surtout prestigieuse : Groundation est en effet à l'affiche des plus grands festivals européens (le plus gros festival de reggae en Europe : le Summerjam Festival en Allemagne, le Reggae Sun Ska, le Ja' Sound Festival …) aux côtés de pointures du reggae tels que Steel Pulse, Israel Vibration, Toots & The Maytals, Gladiators, Gentleman etc. 2005 est aussi l'année d'exploration de nouveaux pays, de nouveaux publics, de nouvelles vibes. Ainsi Groundation s'envole pour la Suède , le Danemark et pour la première tournée brésilienne où le nombre de spectateurs est considérable. Enfin l'année 2005 se finit par l'habituelle tournée à Hawaii.
Source : http://www.groundation.fr/biographie.php
Groundation passe près de Toulouse : le 4 avril ils seront au Garorock festival, et le 26 avril ils joueront au Phare de Tournefeuille.
Pour en savoir plus : www.groundation.fr ; www.deezer.com
13:08 Publié dans L'oeil, la lettre et l'oreille | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
jeudi, 27 mars 2008
Au PS, la bataille peut commencer
Les socialistes ont décidé d'élir en novembre leur nouveau premier secrétaire. Fort de leur succès aux municipales, le PS doit maintenant se reconstruire. Nombreux sont les candidats, potentiels ou déclarés, et ceux-ci risquent bien de s'entre-déchirer jusqu'à la date fatidique. Alors qui sont-ils, ces candidats ?
Ségolène Royal, "finaliste" de la dernière présidentielle, n'a jamais caché son désir d'obtenir ce poste, sur lequel elle compte pour pouvoir se représenter en 2012. Bertrand Delanoë, fraîchement réelu maire de Paris, bien qu'il s'en défende pour le moment, semble intéressé. Il représente le courant jospinien dans le parti.
Outre ces deux ténors, le courant strauss-kahnien souhaite lui aussi se présenter, par l'intermédiaire de Pierre Moscovici. Ce dernier est totalement contre l'idée qu'il faudrait choisir dès 2008 le candidat pour 2012. Il a également déclaré que s'il était élu, il ne se présenterait pas à la future présidentielle. Relancée par son succès lillois, l'échéance de novembre pourrait motiver la candidature de Martine Aubry. Julien Dray, Manuel Valls ou encore Arnaud Montebourg, n'hésiteront pas à se lancer s'ils en ont l'opportunité. On a évoqué aussi la candiature de Michel Sapin. Les "éléphants" historiques, François Hollande, Laurent Fabius, Jack Lang, DSK ne sont pas dans la course, pour diverses raisons. L'un est président du FMI, M. Lang semble "out", Fabius s'est déclaré désintéressé, et Hollande, à qui on prèterait des ambitions présidentielles, ne sera tout de même pas candidat. La bataille se jouera donc entre les "éléphantaux", les "jeunes loups" et la "gazelle"...
D'ici à novembre, les joutes verbales qui, à coup sûr, innonderont les médias, risquent de ne pas redonner de la crédibilité au PS. Espérons que ces futures luttes internes ne fassent pas oublier aux protagonistes leur mission principale, celle de bâtir un projet cohérent, de redéfinir le fonctionnement, le mode de pensée de ce parti. Quoi qu'il en soit, l'enjeu pour les différents candidats est de constituer des alliances entre courants, afin de dégager une majorité le jour J. La bataille s'annonce terrible... A suivre.
15:57 Publié dans En France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Charles Urgell (MoDem) lance "l'appel de Toulouse"
Lu sur la Dépêche :
Si les électeurs attendaient les élections municipales pour se faire une idée précise de la stratégie du MoDem, ils en ont été pour leurs frais : alliances tantôt à droite, tantôt à gauche, ou nulle part, et une cacophonie sans nom à Toulouse avec les ralliements désordonnés d'Elisabeth Husson-Barnier et de Jean-Luc Forget à la liste de Jean-Luc Moudenc. Difficile d'y voir clair pour les mille deux cents adhérents de Haute-Garonne dont huit cents à Toulouse.
C'est dans ce contexte que Charles Urgell, Jean-Pascal Peyret et Marcel Barlam, tous anciens colistiers de Jean-Luc Forget avec lequel ils ont rompu après son alliance avec Jean-Luc Moudenc, viennent de lancer «l'appel de Toulouse». Objectif : adopter une fois pour toutes une seule ligne de conduite. Les signataires de l'appel constatent «un MoDem dévalorisé dans une tactique d'alliances électorales attrape-tout qui récolte peu d'élus mais beaucoup d'électeurs mécontents. Sans positionnement clair, le MoDem n'a pas d'avenir, il reste une simple stratégie d'une ambition présidentielle. Lancelot Bayrou n'a pas trouvé son Graal, il a raté son flirt avec Guenièvre Royal. Résultat : les portes du royaume risquent de lui être fermées à jamais. La création d'un grand parti politique exige de solides structures pour rester indépendant. Pour être un parti de propositions le MoDem doit avoir des ambitions et une cohérence. Il peut et doit être une des composantes voire la locomotive d'un grand parti social démocrate à l'européenne. Les passerelles d'idées doivent être mises en place maintenant, aujourd'hui, pour définir des objectifs communs et précis"
Au niveau de la Haute-Garonne, des élections doivent avoir lieu le mois prochain pour désigner une présidence. Charles Urgell assure qu'il n'est pas candidat, Jean-Luc Forget qu'il n'est pas intéressé. Elisabeth Husson-Barnier est suspendue jusqu'à nouvel ordre.
A voir aussi : http://www.libetoulouse.fr/2007/2008/03/lappel-de-toulo.html :
Ainsi, Charles Urgell, ancien directeur de campagne de Jean-Luc Forget, Jean-Pascal Peyret (neuvième sur la liste MoDem) et Marcel Barlam se positionnent pour que le MoDem ne fasse d'alliances avec qui que ce soit. Qu'en pensent les MoDémistes ? Les élections fédérales risquent en tout cas d'être animées, et notamment en Haute-Garonne.
15:06 Publié dans A Toulouse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : urgell, modem, toulouse
blogs et sites Toulousains
Voici une série de blogs toulousains...
http://toulousoscopie.over-blog.com/ Pinocchio suit l'actualité toulousaine avec un oeil et un humour qui vaut le détour !
http://apre.over-blog.com/ Le blog des réformistes de l'UMP, riche en âpres discussions.
http://jeunemodem31.hautetfort.com/ Le blog du Petit Grognard, fidèle militant du MoDem
http://lecapitoulmasque.unblog.fr/ Le Capitoul, militant de gauche, a enflammé les dernières municipales. Continuera-t-il ?
... et de sites toulousains
http://www.ladepeche.fr/Grand-Sud-Toulouse_ch62.html
http://www.teletoulouse.fr/Idx.asp
14:48 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
PoLitiKele, qu'est-ce que c'est ?
Bonjour, et bienvenue dans Politikele (prononcer "politi ké lé). Dans ce blog, vous trouverez des infos sur Toulouse, sur la France, et ailleurs. Politikele est donc un blog politique, certes, mais pas seulement. Amateur de culture, de nature, d'arts, je serai ravi de proposer, de critiquer des oeuvres cinématographiques, littéraires ou musicales.
Politkele, quel mot bizarre, me direz-vous. En effet, littéralement, Politikele ne signifie rien. En ce sens, cela peut s'apparenter à un néologisme. Pourtant, Politkele, d'un point de vue sémantique, est une fusion de deux mots : Politiqui Kêlê.. D'un point de vue politique, c'est pratique bien connue. En effet, Politiqui Kêlê veut dire en dioula (langue africaine parlée notamment au Sénégal et au mali) "querelles politiques". Finalement, Politikele a un sens -sémantique, au moins !
Bonne lecture.
Gabriel
14:33 Publié dans Politikele, qu'est-ce que c'est ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

