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<title>POLITIKELE - hors-champs</title>
<description>politique, culture, actualité locale nationale et internationale</description>
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<lastBuildDate>Thu, 28 May 2009 12:49:42 +0200</lastBuildDate>
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<title>Mise en veille</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Hors-Champs</category>
<pubDate>Mon, 15 Sep 2008 17:33:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;Voilà, c'est la fin de ce blog&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Politikele&lt;/em&gt; aura donc vévu six mois à peine... Je n'aurai pas de temps pour m'y consacrer cette année, je le mets donc en veille. Par contre, vous pourrez bientôt m'entendre dans une radio toulousaine, radio dans laquelle je ferai notamment des reportages sur les actions de la municipalité. A suivre (je vous tiendrai au courant sur ce blog) ...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Merci à ceux qui m'ont lu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Merci&amp;nbsp;à ceux qui ont commenté&amp;nbsp;mes articles.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une page se tourne, donc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A bientôt,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Gabriel&lt;/p&gt; 
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<title>Pause estivale</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Hors-Champs</category>
<pubDate>Fri, 18 Jul 2008 19:12:06 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;Petite pause. Faut souffler, c'est les vacances.&amp;nbsp;POLITIKELE revient bientôt...&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://bc.fotosearch.com/bigcomps/ISI/ISI111/LIFLE040.JPG&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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<title>Billet d'humeurs</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Hors-Champs</category>
<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 12:11:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;En ce moment pas trop de temps d'enrichir ce blog, mais j'aimerais vous parler de plusieurs choses qui ont retenu mon attention. Tout d'abord, en premier lieu (et hop, un pléonasme!), je souhaiterais faire part de mon admiration pour le festival &lt;font color=&quot;#FF0000&quot; style=&quot;background-color: #ffff00&quot;&gt;Rio Loco&lt;/font&gt;, qui cette année a été d'un niveau artistique absolument sublime.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les Balkans ont été à l'honneur, avec en chef de file le guitariste chevronné &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.myspace.com/emirkusturicathenosmokingorchestra&quot;&gt;Emir Kusturica&lt;/a&gt; et son band &quot;&lt;em&gt;The No Smoking Orchestra&lt;/em&gt;&quot;. C'était jeudi 18 et il y avait un monde... fou.&amp;nbsp; Que dire sinon : les ballades de &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.myspace.com/birelilagrene&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#339966&quot;&gt;Bireli Lagrène&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;, la plétores de fanfares m'ont également plues. Quant au concert de clôture, le groupe jazzy &lt;font color=&quot;#FF9900&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.davidkrakauer.com/live/&quot;&gt;Krakaueur&lt;/a&gt; et &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.myspace.com/klezmermadness&quot;&gt;Klezmzer Madness&lt;/a&gt;&lt;/font&gt; était tout simplement génial.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Franchement, j'aime Rio Loco ! Pourquoi ? Parce qu'il coûte&amp;nbsp;5 euros la soirée, parce qu'il se déroule à la prairie des philtres, sur les bords de la Garonne, parcequ'il est multiculturel et qu'on croise un nombre incalculable de gens différents : des familles, des jeunes dévergondés, des vieux solitaires, des petits, des gros, des noirs, des jaunes, des blancs...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sinon, un billet m'a plu, c'est celui de &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.robertsole.com/&quot;&gt;Robert Solé&lt;/a&gt;, dans Le Monde du 22 juin, lisez plutôt.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;&lt;em&gt;Chers étrangers en situation irrégulière, bienvenue au centre de rétention administrative. Retenez bien ceci :&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;1) Vous êtes retenus et non détenus. On vous retient pour vous expulser.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;2) Un retenu est tenu pour responsable de l'incendie de Vincennes. La bonne tenue d'un centre de rétention interdit de jouer avec le feu.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;3) La France ne vous retient pas. Ceux d'entre vous qui souhaitent rentrer au pays n'ont qu'à lever la main.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;4) Vous n'auriez d'ailleurs jamais dû partir de chez vous. Malheureusement, le système de retenue à la source est en panne.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;5) Le retenu ne tient qu'à une chose : détenir un titre de séjour. Mais, pour ça, il ne suffit pas d'être tenu en estime par ses voisins.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;6) Certains d'entre vous ne peuvent se retenir de protester. Nous les comprenons, mais que faire ? Ça bouchonne sur les autoroutes de l'immigration : des centaines de kilomètres de retenue. La France ne peut accueillir toute la misère du monde. A l'impossible, nul n'est tenu, et encore moins retenu.&quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Manque de retenue évident, qui va de pair avec un excès de zèle de certains commissariats de la banlieue parisienne, dont les circulaires sont explicites : conrôlez de préférence les personnes étrangères venues des pays de l'est (info France 3 : &lt;a href=&quot;http://jt.france3.fr/soir3/&quot;&gt;Soir 3 du 25/06&lt;/a&gt;)... Et ce cher Brice H. qui se pavoisait voilà six jours des 14000 expulsions pour l'année en cours... HONTEUX !!!!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour finir, le mot du jour est : le &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/06/03/le-sarkoberlusconisme-avatar-latin-d-une-droite-europeenne-conquerante_1053053_3214.html&quot;&gt;sarkoberlusconisme&lt;/a&gt;. En effet, notre Président se rapproche un peu plus de son ami italien en déclarant vouloir nommer le dirigeant de France Télévisions... Demain, peut-être nous annoncera-t-il qu'il se chargera également de fabriquer le journal...Elle est belle, notre démocratie..&lt;/p&gt; 
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<title>Journalisme et temporalité</title>
<link>http://politikele.hautetfort.com/archive/2008/05/08/a-mediter.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com ()</author>
<category>Hors-Champs</category>
<pubDate>Thu, 08 May 2008 17:40:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;Je suis un dévoreur de médias, d'informations.&amp;nbsp;Je ne peux pas m'en passer&amp;nbsp;: que ce soit à la radio, dans la presse, sur internet voire à la TV, je passe un certain temps lire, écouter, regarder... Et j'ai bien conscience que le métier de journaliste est entrain de changer considérablement : premier facteur changeant, la temporalité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd'hui, nous sommes informés de ce qui c'est produit il y a dix minutes à peine. Il y a encore dix-vingt ans, c'était tout à fait impensable, et surtout, pas dans la culture collective. Aujourd'hui, à l'heure d'Internet, de l'info en temps réel, des newsletter, des minis-infos tous les sept minutes, des journaux qu'on te tend avant de s'engouffer dans le métro, il est impossible de ne pas échapper à ce type d'info : l'info instantanée, brute, presque brutale. C'est cette information qui est la plus lue, la plus&amp;nbsp;vue, la plus&amp;nbsp;entendue, mais c'est également celle-ci qui est la plus rudimentaire... Alors pourquoi ce billet ? Pour dresser un réquisitoire contre la technologie, qui change les habitudes et le mode d'information de l'homme ? Certainement pas. Pour critiquer de façon virulente les journaux gratuits ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Non plus, je pense que ceux-ci ont des qualités et des défauts…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il me paraît évident que le média qui a le plus de mal a lutter, ou à évoluer contre ce changement, est la presse quotidienne, la noble presse quotidienne… Ces journaux historiques, Libé, Le Monde, Le Figaro, sont en crise identitaire (et je ne parlerai pas ici des crises économiques).. Toujours respectés,&amp;nbsp; considérés par certains comme la source d'information la plus fiable, la presse écrite est cependant moins lue. 2 millions de lecteurs se sont évaporés en un peu moins&amp;nbsp;de dix ans… La faute à qui ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout d'abord, il est évident que la plupart des gens se contentent de l'info gratuite, que l'on leur donne dans la main. Pour bon nombre d'entre eux, c'est suffisant, d'autant qu'acheter un quotidien est cher (et comme son nom l'indique, il est fait pour être lu tous les jours) : de 1€ à 1,30€, ce n'est pas donné, et en plus il faut aller le chercher (rares sont les lecteurs qui bénéficient du portage à domicile). Il y a donc une difficulté d'accessibilité face à la facilité des gratuits, de l'info en temps réel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Autre facteur, cela prend du temps.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et il faut en avoir du temps, pour lire un journal comme Le Monde de A à Z. Mais pourtant, lire un journal est agréable et comporte de nombreux points qui les différencie avec l'info en temps réel, qu'on ne choisit pas. Avec le quotidien, on peut commencer à la page que l'on souhaite, lire les articles qui nous intéressent, une sélection quasi-naturelle s'opère. Ces journaux comportent comme tout autre média une information brute, bien que souvent plus complète, mais pas seulement, puisque de nombreux débats, réflexions, analyses permettent au lecteur d'aller plus loin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Or, on remarque que lorsqu'on tend un journal à quelqu'un qui n'a pas l'habitude d'en lire, il est souvent attirer par ces pages là, moins standardisées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les journaux commencent à le comprendre : il ne serre à rien de sortir un journal pour ressasser ce qui a été dit la veille, ça n'est plus leur fonction. Ils doivent désormais l'enrichir, multiplier les points de vue, la diversifier. Bref, se démarquer encore plus que précédemment.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais venons en au métier de journaliste. Que sera le journalisme du XXIème siècle ? On a souvent l'impression que le journaliste d'aujourd'hui est bien plus &quot;coincé&quot; que celui d'hier. Je m'explique : il ne pose pas assez les questions qui fâchent, mais relate plutôt l'expression de l'opinion publique du moment... Face à cette temporalité qui va toujours plus vite, et face à la demande d'une information toujours plus rapide, concise, mais assez complète, le journaliste est tiraillé entre le choix d'informer et celui de faire réfléchir… Et il est généralement difficile d'allier les deux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette mutation du temps et des technologies entraîne un changement radical du métier de journalisme, et je dirai même, des métiers du journalisme. Un exemple, la télévision. Depuis quelques temps, les équipes se réduisent : avant, pour faire un reportage, on avait besoin, d'un journaliste rédacteur, d'un caméraman, d'un preneur de son, d'un éclairagiste et d'un monteur. Certes, cela demandait de nombreux moyens, mais le rendu était bien meilleur : une qualité d'image, de son et d'éclairage garantie. Aujourd'hui, les équipes sont constituées deux personnes, voire d'une seule… Le journaliste, se retrouve à la caméra, au son, puis doit faire en suite le montage, tout en faisant son métier initial,celui de &quot;faire un sujet&quot;..&amp;nbsp; Vous l'avez compris, moins de moyens, une finition moins pro, telle est l'évolution de ce métier… Ce n'est donc pas que la presse qui est touchée par une crise identitaire, la télévision également…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout ça pour dire, qu'il est nécessaire de rester vigilent. Que les journalistes du Monde soient en grève car de nombreuses suppressions de postes (1/4 des journalistes !!!) sont envisagées pour redresser l'économie de l'entreprise n'est pas anodin. Telle est la situation aujourd'hui : on demande au journaliste de faire le même travail, avec la même qualité, mais avec moins de moyens à sa disposition… Cela ne tiendra pas longtemps.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pourtant, la filière journalistique intéresse de nombreux jeunes, et être journaliste devient&amp;nbsp;de plus en plus&amp;nbsp;ardu : la plupart des nouveaux journalistes sont recrutés à Bac +7. Alors certes, ils sont très érudits, savent beaucoup de choses, mais je reste assez sceptique face à&amp;nbsp; cette surenchère aux diplômes. D'ailleurs, avoir un bac +7 ne garantit pas de devenir un bon journaliste, loin de là ( mais ça peut aussi aider, je ne le nie pas). Les anciens le disent souvent, les nouveaux journalistes sont bien plus formatés qu'avant…&lt;/p&gt; Résumons donc : une temporalité qui change les habitudes du &quot;client&quot; (lecteur, auditeur, téléspectateur), qui change la façon de produire de l'information, qui change le métier de journaliste, et qui change le mode de recrutement des journalistes… Les médias sont effectivement dans une période charnière, c'est le moins que l'on puisse dire. Je souhaite juste que dans dix-vingt ans, on puisse informer et&amp;nbsp;s'informer aussi bien qu'aujourd'hui, voire mieux… Mais les évènements présents ne peuvent que susciter l'inquiétude.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Pour aller dans ce sens, on a besoin de l'information brute, très utile, mais on a besoin&amp;nbsp;également d'une information réfléchie, celle de la presse quotidienne, de la radio, de la télévision. Or c'est actuellement ce&amp;nbsp;dernier type d'information,&amp;nbsp;en pleine mutation, qui pourrait à terme être amener à disparaître. Le métier de journaliste, n'aurait alors,&amp;nbsp;je crois,&amp;nbsp;plus beaucoup de sens.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&amp;nbsp; 
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